Au Tombeau de Banville
La plus douce des voix qui vibraient sous le ciel Se tait: les rossignols ails pleurent le frre Qui s'envole au-dessus de l'pre et sombre terre, Ne lui laissant plus voir que l'tre essentiel, Esprit qui chante et rit, fleur d'une me sans fiel. L'ombre lysenne, o la nuit n'est que lumire, Revoit, tout revtu de splendeur douce et fire, Mlicerte, pote la bouche de miel. Dieux exils, passants clestes de ce monde, Dont on entend parfois dans notre nuit profonde Vibrer la voix, frmir les ailes, vous savez S'il vous aima, s'il vous pleura, lui dont la vie Et le chant rappelaient les vtres. Recevez L'me de Mlicerte affranchie et ravie.
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"La plus douce des voix qui vibraient sous le ciel..."
This evocative piece by Algernon Charles Swinburne, titled "Au Tombeau de Banville", represents a masterful exploration of classic. The lines capture a profound emotional resonance... ### Why We Love This Line At Linespedia, we believe that poetry is the ultimate sanctuary for the soul...